Dakota Jenkins

Lorem ipsum dolor sit amet enim. Etiam ullamcorper. Suspendisse a pellentesque dui, non felis. Maecenas malesuada elit.

 

Quand il est question de psychanalyse on ne peut éviter ces deux hommes : Sigmund Freud et Jacques Lacan. Le premier en est le créateur et le deuxième son prolongement.

 

 

Une patiente de Sigmund Freud a décrit son expérience analytique de « talking cure », soit de : cure par la parole. Pourquoi ?

 

 

Se lancer dans l’expérience analytique n’est pas une étude du fonctionnement qui aborde le patient comme une chose, une expérimentation, un projet ou même un but. L’analyse n’est pas non plus une pratique de contrôle où le psychanalyste est maître de l’autre, en occupant une position qui cherche à décrire et dévoiler les lois de celui qui l’écoute. Donc, l’expérience analytique n’est pas se mettre en position d’objet où celui qui vous reçoit peut vous examiner, vous instrumentaliser ou encore vous guider dans le chemin des normes données afin que vous adoptiez une conduite adaptée. Non, la thérapie psychanalytique s’intéresse au signifiant, au mot, à la parole.

 

 

Psychologue, psychiatre, psychothérapeute, hypnothérapeute, comportementaliste, psychanalyste,… De nos jours, la diversité des formations des « psys » se multiplie et il est difficile de s’y repérer : Qui choisir ? – Lequel de ces « psys » pourra le mieux répondre à ma demande ? – Quelle méthode, quelle technique, quelle formation du « psy » me correspond ?… Cet article ne pourra pas répondre à ces questionnements qui sont de l’ordre du choix et de la subjectivité. Par contre, il se porte garant d'apporter des éléments sur ce que la psychanalyse exige de ceux qui la porte et la fait vivre.

 

 

Quand vous vous lancez dans l’expérience analytique, il est indiqué nulle part la date d’échéance de cette aventure. En effet, au début de votre parcours, le psychanalyste ne vous remet pas une feuille de route traçant votre itinéraire à parcourir, allant du point A au point B. Ce qui ne signifie pas que le psychanalyste soit sans itinéraire et que votre analyse n’ait pas de fin. Non, l’analyste sait de quoi recèle une cure analytique, mais celui qui la guide, qui la trace et qui la traverse est fondamentalement celui qui en fait la demande. De plus, votre parcours analytique a bel et bien une fin, ou plutôt, un point final que chaque expérience ponctue de façon singulière. Ce point ne peut se prévoir en avance et ne peut s’établir comme une norme pour tous, car il est allié au temps. Un temps que l’on ne peut mesurer, évaluer, dicter, supposer, inventer ou encore objectiver. Ce temps auquel la psychanalyse s’intéresse, c’est celui qui est propre à chacun, celui qui doit être respecté et, celui qui permet à la cure analytique d’exister.

 

frise ok